L’APFACA rebaptisée BFA

Ne dites plus APFACA (Association professionnelle des fabricants d’aliments composés pour animaux), mais BFA (Belgian Feed Association). En anglicisant son nom, cette fédération professionnelle entend se positionner davantage sur la scène internationale.

L’association professionnelle ne se contente pas d’un ravalement de façade, elle réoriente également ses missions vers une grande visibilité en ligne et souligne le contexte international dans lequel le secteur opère. «La mission de la BFA vise à défendre les intérêts de ses membres et à tendre vers l’acceptation sociale générale d’une production durable d’aliments pour animaux», a souligné le président de la BFA, Frank Decadt lors de l’assemblée générale de l’association, qui s’est tenue fin avril.

La sécurité alimentaire, la durabilité et des thèmes socialement pertinents tels que l’utilisation des antibiotiques, constituent les principales balises de la stratégie d’avenir de la BFA. Quant au nouveau logo de la BFA, il symbolise, selon Yvan Dejaegher, le directeur général de la BFA,  quelques messages-clefs, à savoir la réputation, la confiance, l’interlocuteur, l’unité, la prospective, l’international, l’innovation et le dynamisme.

Réduction des antibiotiques

A court terme, la réalisation du premier objectif en matière de réduction de l’usage d’antibiotiques reste une priorité absolue. Le président Frank Decadt s’est montré catégorique à ce sujet: «Nous devons absolument atteindre une réduction de 50 % des antibiotiques par le biais d’aliments médicamenteux. Les membres de la BFA sont sur la bonne voie. Fin 2016, nous avons déjà pu enregistrer une réduction de 36 % par rapport à l’année de référence 2011.»

Par ailleurs, la BFA entend poursuivre son travail de précurseur en vue de parvenir à l’interchangeabilité internationale. À cet effet, la BFA assume la responsabilité de la direction du comité européen Feed Safety Management (EFSA), afin de faire avancer le groupe de travail européen sur le développement durable vers des directives d’approvisionnement pour le soja de la FEFAC et une empreinte internationale pour les aliments pour animaux.

Face à la multiplication des cahiers des charges régionaux, Frank Decadt s’est engagé à poursuivre les efforts afin de garantir l’accès aux différents marchés. Et Yvan Dejaegher de conclure: «Un forum, un outil international permettant de comparer tous ces systèmes, soit dans le cadre de la sécurité alimentaire, soit dans le cadre du développement durable, afin de faciliter l’interchangeabilité, ce serait déjà une bénédiction».

Source: BFA, le 26 avril 2017

 

 

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