Soumettre la vache à un test respiratoire?

Je me souviens comme si c’était hier du jour où mon père rentra, tout fier, avec son premier téléphone portable. Il s’agissait d’un modèle le plus à la mode à l’époque, avec une antenne rétractable et qu’on logeait dans une housse en cuir attachée à la ceinture. Si mon fils de 8 ans voyait cet appareil aujourd’hui, il aurait sans doute bien du mal à l’identifier comme téléphone.

A l’époque, qui aurait pu imaginer l’incroyable développement de la téléphonie mobile, jusqu’à devenir omniprésente aujourd’hui dans la plupart de nos activités. Ceci dit, on peut se demander si notre addiction à Google, Facebook et TikTok ne se fait pas au détriment de nos interactions sociales réelles. Mais il est incontestable que les développements technologiques ont eu un effet positif sur la vie professionnelle, y compris dans l’élevage laitier. D’autant que la baisse des coûts des composants a rendu ces technologies beaucoup plus abordables. C’est le cas par exemple des capteurs dans les étables, qui sont aujourd’hui monnaie courante.

Compteurs d’activité

L’exemple le plus éclatant, ce sont les compteurs d’activité. Il y a quinze ans, le podomètre était considéré comme ce qui se faisait de mieux. Aujourd’hui, on en est aux colliers connectés, aux bracelets aux pattes ou aux capteurs d’oreille, autant d’équipements qui permettent de suivre en temps réel les activités du bétail. Le premier motif qui pousse l’éleveur à investir dans les compteurs d’activité est souvent d’ordre économique (gain de temps), notamment pour suivre la fertilité. Le compteur

d’activité permet de suivre l’activité de la vache et de détecter le mieux possible les chaleurs, ce qui facilité grandement la décision de procéder à une insémination artificielle.

Des soins sur mesure

Un grand avantage de la génération actuelle de senseurs est qu’ils permettent de détecter bien plus tôt que jadis les vaches qui présentent un comportement anormal. Il peut s’agir d’une …

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Texte: Björn van Alphen | Photo: Twan Wiermanss

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