« Je voulais de la tranquillité et, grâce au Vector, je l’ai »

Où que vous regardiez dans l’exploitation laitière de la famille Nagels en Belgique, il y a fort à parier que vous aperceviez un robot Lely. Les 165 vaches y sont traites par trois robots Astronaut, les sols du bâtiment sont tenus propres par un Collector qui aspire le fumier, et les vaches sont nourries avec un Vector.

Cela fait maintenant trois ans que Raf Nagels travaille avec le système d’alimentation Vector sur son exploitation laitière à Alken, au sud de Hasselt. Auparavant, il utilisait un tracteur avec remorque d’alimentation et engin télescopique, avec tout ce que cela implique de manœuvres, manipulations et salissures. Il en avait assez. « Tout d’abord, l’alternative semblait être une remorque d’alimentation automotrice, mais c’est assez onéreux et lorsque j’ai fait la comparaison avec le Vector, le passage au robot d’alimentation me paraissait soudain plus simple. »

Un investissement précieux

La cuisine d’alimentation est aménagée dans un bâtiment qui existait déjà, mais n’était plus utilisé depuis l’arrivée d’un nouveau bâtiment d’élevage. Si cela n’est pas le meilleur point de départ, il s’agissait d’un choix délibéré de Raf qui pouvait ainsi faire quelques économies. En effet, bien que l’acquisition d’un Vector constitue un poste de coût important, l’investissement est entièrement rentable, considère Raf.

« L’alimentation avec le Vector se déroule très bien en fait : tout est très bien pris en charge. Les vaches disposent toujours du bon fourrage car celui-ci est réparti entre différents groupes. Ainsi, les génisses taries reçoivent une ration séparée et je n’ai rien d’autre à faire pour ça que de paramétrer correctement l’ordinateur. Le Vector fait tout le reste. J’alimentais déjà assez bien en repoussant le fourrage quatre fois par jour par exemple, mais on voit la différence. Le Vector fait ça mieux », rapporte-t-il. « Il n’a rien d’autre à faire d’ailleurs, n’est-ce pas ? »

Tranquillité dans le bâtiment

Toutes les quarante minutes, « Vikki », comme Raf surnomme son robot d’alimentation, effectue une tournée parmi les vaches. Raf : « Grâce à ça, la tranquillité règne en maître dans le bâtiment. Les vaches ne courent plus vers le cornadis pour arriver en premier au fourrage. Elles n’ont plus besoin de le faire puisque la prochaine portion est déjà en route. L’efficacité alimentaire se situe actuellement autour de 1,45. Les vaches absorbent 22 à 23 kg de matière sèche par jour. »

Raf a du mal à citer spontanément des inconvénients du Vector. Oui, il y a parfois des pannes, mais, dans la plupart des cas, elles se produisent parce que la cuisine d’alimentation n’a pas été remplie à temps. « Je ne peux donc m’en prendre qu’à moi-même », dit-il en riant.

Liberté et tranquillité

Au bout du compte, le Vector a surtout des avantages. « J’ai beaucoup plus de liberté maintenant. Si je me charge de remplir correctement la cuisine d’alimentation le vendredi, je peux attendre le lundi pour aller voir si tout va bien. C’est possible aujourd’hui. Et j’en profite. Si l’on compare avec une remorque d’alimentation automotrice, l’écart est minime en termes de coûts, mais je voulais de la tranquillité, et je l’ai maintenant. Cela m’est très précieux. »

Données de l’entreprise

L’exploitation laitière de Raf se situe à Alken, au sud de Hasselt, en Belgique. Elle compte 165 vaches avec veaux.


Source – Lely

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