L’ARSIA et la DGZ officialisent leur projet de collaboration

Marcel Heylen, le président de la DGZ (à gauche) et Jean Detiffe, le président de l’ARSIA, lors de la signature de l’accord de collaboration.

A l’occasion des journées portes ouvertes à l’ARSIA, cette dernière a signé, avec la DGZ, son pendant flamand, un accord de collaboration. L’officialisation de ce projet de coopération a eu lieu le 21 février dernier.

Jusqu’à présent, chaque association (ARSIA, Association régionale de santé et d’identification animales – DGZ, Dierengezondheidszorg Vlaanderen) fonctionnait séparément, mais plusieurs rencontres avaient permis de mesurer les avantages d’un rapprochement, lequel se concrétise par une coopération renforcée.

«L’objectif de cette collaboration est de soutenir le développement durable de la santé animale en général et du secteur de l’élevage en Belgique en particulier. La volonté de renforcer les synergies entre les deux associations est guidée par la nécessité d’unir les ressources pour améliorer et développer les services au meilleur rapport qualité-prix pour le secteur de l’élevage», précisent conjointement les deux associations.

Sur le terrain

Une première réalisation se concrétisera prochainement sur le terrain: une application mobile pour assurer le suivi administratif des volailles a été développée par l’ARSIA et sera utilisée aussi bien en Wallonie qu’en Flandre. A terme, cette application sera étendue aux autres espèces.

Autre exemple de réalisation: la DGZ a développé un logiciel de saisie d’informations sanitaires (Farmfit) sur tablette. Cette application sera utilisée par les encadrants (e.a. les vétérinaires) lors des visites en ferme dans les deux régions et permettra un suivi optimal des troupeaux. La prochaine étape sera la ‘dématérialisation’, qui pourrait se généraliser dès avril 2021.

Dans un deuxième temps, la collaboration doit se focaliser sur quelques grands projets qui requièrent une dimension nationale, dont la mise en place, en partenariat avec les organisations agricoles, d’une biobanque destinée à stocker tous les tests ADN réalisés à partir de biopsies d’oreilles de tous les bovins belges, permettant ainsi une traçabilité infaillible. «Autre exemple au cœur de l’actualité, le développement des autovaccins comme arme de lutte contre l’antibiorésistance pour apporter une solution thérapeutique alternative. Ces projets nécessiteront des compétences et des investissements qu’il est incontestablement plus facile de supporter à l’échelle d’u marché national», concluent les deux associations.

 











 

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